→ CHANSON /MUSIQUE

JACQUES BREL
PAR SES TEXTES (D)

Mis en scène par Werner Düggelin

DU 15 OCTOBRE AU 21 NOVEMBRE 2016

• SCHAUSPIELHAUS



Schiffbau-Box
Schiffbaustrasse
CH-8005 Zürich
www.schauspielhaus.ch

Mise en scène: Werner Düggelin
Textes rassemblée et traduits par Yves Binet
Scénographie: Raimund Bauer

Acteur: André Jung

Billets: 68 Francs/ 48 Francs/24 Francs selon le jour

A LIRE: NOTRE COUP DE COEUR


SHZ Journal 9 Texte von Jacques Brel André Jung 1

A lire: le bel article d'Andreas Klaeui dans la NZZ

 

 


Jacques Brel, une bête de scène, des textes immortels qui nous toucheront encore dans des décennies, et aussi plusieurs vie menées tambour battant ou au grand large...
En 1966, il est au faîte de sa carrière, il a 39 ans et pourtant, il dit adieu à la scène. Il enregistrera encore, mais ne fera plus qu'une poignée de concerts.
Il tourne ensuite au cinéma devant et derrière la caméra. Dans «Mon oncle Benjamin» par exemple, il est inoubliable. Puis il prend la mer, et son album «Les marquises» sera le dernier.

Werner Düggelin avec l'aide d'Yves Binet a choisi certains de ses textes, récits, souvenirs. Il crée un spectacle qui se présente comme un monologue dit par André Jung. C'est en allemand, et c'est une belle occasion d'entrer dans le monde de Brel par une autre porte. 

Ausnahmechansonnier Jacques Brel liebte die Bühne. Und trotzdem verabschiedete er sich von ihr auf dem Höhepunkt seiner Karriere mit 38 Jahren. Unbequem, unbeirrbar und unangepasst fürchtete er nichts mehr als die Wiederholung. Vorhersehbarkeit war ihm verhasst. Stattdessen suchte der Nomade nach neuen Herausforderungen. Beim Film, auf der See, in der Luft.

Werner Düggelin widmet sich in seinem Abend über Jacques Brel weniger dessen Musik als dessen Texten, den Erinnerungen, Beobachtungen und Gedanken, die aus Interviews des vielschichtigen Künstlers stammen. Düggelin erarbeitet aus Brels Worten einen Erinnerungsraum – einen Monolog für den Ausnahme-Schauspieler André Jung.