→ SCÈNES

MIR NÄMEDS UF ÖIS

Une pièce de Christoph Marthaler

DU 14 DÉCEMBRE 2017 AU 5 AVRIL 2018

•SCHAUSPIELHAUS ZH/PFAUEN


Pfauen
Rämistrasse 34
CH-8001 Zürich
www.schauspielhaus.ch

Première le 14 décembre à 20h: complet!
Dimanche 17 décembre, 19h
Vendredi 22 décembre, 20h
Jeudi 28 décembre à 20h     
Vendredi 12 janvier à 20h
Lundi 15 janvier à 20h     
Vendredi 19 janvier à 20h
Mercredi 31 janvier à 20h
Vendredi 2 février à 20h   
Pour toutes les autres dates, voir ici


Plakat Marthaler

Avec
Tora Augestad, Gottfried Breitfuss, Raphael Clamer, Jean-Pierre Cornu, Bendix Dethleffsen, Ueli Jäggi, Bernhard Landau

Mise en scène: Christoph Marthaler
Scène: Duri Bischoff
Costumes: Sara Kittelmann
Direction musicale: Bendix Dethleffsen / Arrangements Bendix Dethleffsen, Stefan Wirth / Vidéo Andi A. Müller

 

 


Une piéce de théâtre de Christoph Marthaler et l'ensemble du Schauspielhaus Zürich

Christoph Marthaler est de retour au Schauspielhaus Zürich avec sa toute nouvelle création.

DE LA «BAD BANK» AU «BAD STATE»
Cachons toutes ces erreurs que l'on ne saurait voir!
Que faire de tous mes actes délictueux, de mes documents illicites, des mes erreurs politiques, financières, écologiques? Avant on faisait disparaître tout cela avec du Tipex. Depuis la dernière crise financière, il existe le système de la «bad bank», où disparaissent des sacs et des sacs d’argent. Christoph Marthaler a imaginé un Mauvais État, un endroit où l'on absout les péchés et où l'on peut déposer ses problèmes. Il est ouvert nuit et jour et récupère le poids que chacun porte sur ses épaules.
-------------------------------

Eine der zentralen Fragen der Gegenwart lautet: wohin mit den Fehlleistungen meines Wirkens auf Erden? Gemeint ist hier weniger der Wunsch nach spiritueller Vergebung. Gesucht wird nach einer Entsorgungsstelle für jene zweifelhaften Daten und Zahlen, die die finanziellen, politischen, ideologischen und ökologischen Bilanzen belasten. Was früher einfach mit Tipp-Ex vertuscht oder in Beichtstühlen verhandelt wurde, trägt spätestens seit der letzten Weltfinanzkrise den Namen «Bad Bank». Diese Institution nimmt alles, was monetär faul oder absolut verfault ist, und lässt auf diese Weise die Marmorsäulen der klassischen Finanzhäuser in zarter Unschuld glitzern. Doch reicht das in Anbetracht der globalen Sündenfülle? Wohl kaum. Genau aus diesem Grund gründen Christoph Marthaler und sein Ensemble nunmehr einen vom Festland abgekoppelten «Bad State», dessen Existenz allein darauf ausgerichtet ist, anderen ihre Probleme abzunehmen. Und zwar alle. Versprochen. Mir nämeds uf öis!